mercredi 30 mai 2007

Lettre au père Noël

Petit Papa Noël,

Comme chaque année voici venu le temps de t’écrire ma liste pour ce nouveau Noël. Avant de commencer je tiens tout d’abord à te rassurer sur le fait que j’ai été bien sage durant ces derniers 365 jours. Bien sûr, tu me diras qu’il y a des choses sur lesquelles je n’ai pas été parfait. Mais sache que pour chacune de ces choses il existe un alibi précis, irréfutable, simple et implacable.

Après consultation de l’autorité maternelle, je peux donc tenir une première liste : celle des actions où je n’ai pas été sage (selon elle évidemment, car il ne s’agit ici que de pures méprises et d’incompréhensions de la part de ma génitrice). Et je vais bien évidemment tout nier en bloc et apporter des vraies explications :

- Tout d’abord prenons ce que ma mère qualifie comme la plus méchante de mes actions: le rasage de la tête de la poupée Barbie de Sandra (ma soeur qui a 3 ans de moins que moi). Il faut revenir à l’origine de l’affaire ! Ma soeur est une peste effroyable, chouchoutée par tous, et qui n’hésite jamais à mettre sur mon dos les moindres catastrophes qu’elle provoque. Elle est la source des pires remontrances que j’ai eu à subir, comme moi à ton âge… ou encore : tu es l’aîné, montre un peu l’exemple .Suivi de l’habituelle claque qui conclut mes charmants rapports avec mon père. Alors ne pensant qu’à son bonheur, je me suis dit qu’à force de vivre dans un monde où tout est parfait pour elle, la moindre douleur, la plus petite peine risquerait de la déstabiliser fortement, donc en tant que grand frère que je me devais d’agir ! Alors bien sur je ne pouvais m’en prendre à sa famille (comme c’est aussi la mienne), donc je me suis concentré sur quelque chose auquel elle tient mais qui est remplaçable (surtout grâce au portefeuille des parents). J’ai alors, en toute logique, choisi la poupée. Et puis comme ça si un jour elle tombe fan des skinheads, ou alors qu’elle a le cancer, elle saura à quoi ça correspond ! Donc Père Noël, vous ne pouvez que constater le fait que j’ai eu raison de faire cela, puisque grâce à moi elle saura comment affronter les coups que la vie lui assénera !

- Ensuite revenons sur ce petit accident à l’école qui m’a valu la bonne paire de baffes assénée avant même d’entendre ma version des faits. Je me trouvais en classe de poésie (ou encore l’art de déclamer que la prof est une grosse baudruche, mais le tout selon Verlaine). Et Marie Sophie (vous la connaissez, c’est une bourge incapable de comprendre l’intérêt qu’ont les mecs pour le foot), qui se trouve devant moi, s’était fait une coiffure pleine de méli-mélo (un peu comme les pâtes multi-color qu’on nous sert un jour sur deux à la cantine). Mais cette pauvre fille est légèrement stupide, donc étant quelqu’un de charitable, je me suis dit que j’allais l’aider à développer son maigre Q.I ! Pour cela, aidé d’un malabar bien mâché, je mets un léger désordre dans ces cheveux. Et bien figurez vous que bête comme elle est, elle en a mis absolument partout et que je me suis fait accuser. La pauvre a du, à cause de sa bêtise innommable, se faire couper les cheveux de moitié (c’est d’ailleurs à partir de cette histoire que j’ai eu l’idée de la poupée de Sandra). Et moi j’ai été privé de Nintendo DS pendant 3 semaines… Si ça ce n’est pas une injustice!

- Enfin je ne reviendrais pas sur les mensonges, vol de petits gâteaux dans le placard, fausses accusations et autres choses que l’on fait lorsqu’on est petit car il faut arriver à se défendre dans ce monde de brute, et je sais que vous le savez!

Donc, Père Noël, vous voyez tout cela n’est que mensonge, injustice et calomnie! Je sais quevous là bas, au pôle Nord vous savez que la vérité sort de la bouche des enfants, donc de la mienne !

Maintenant, nous pouvons passer au plus important : la liste ! Cette année elle n’est pas aussi longue que la précédente, car ma mère m’a expliqué que ça coûté plutôt cher d’envoyer 15 kg de papier au Pôle Nord… Donc j’ai décidé d’être plutôt bref:

- Je voulais mettre la paix dans le monde, mais mon papa m’a expliqué que cela aurait des conséquences horribles: en effet, si il y a la paix, toute l’industrie des armes et de la guerre coulerait lamentablement ! Donc il y aurait plein de gens au chômage, et comme le dit PPDA le soir vers 20h : « le chômage est la plaie de notre société ». Donc Papa Noël surtout fait que les gens continuent à s’entretuer avec allégresse, et surtout qu’ils ne chôment pas!

- Toujours dans les grandes intentions, j’avais pour envie de te demander une opération nasale pour papa pour qu’il ronfle moins le soir, car la matin maman a mal dormi, et donc elle est de mauvaise humeur, et nous crie dessus. Ah oui et puis aussi une balance magique pour maman, pour qu’elle cesse de crier tous les trois jours qu’elle a pris 250 grammes, car après elle ne veut pas acheter des super BN avec triples couches de chocolat!

- Sinon je veux, enfin j’aimerais la WIIIIIIIIIIII (je ne sais plus vraiment combien il y a de I, mais va à la FNAC ils te le diront). Et pleins de jeux pour aller avec.

- Que ma maîtresse soit malade et sois remplacée par Zidane, afin que celui-ci nous entraîne au coup de boule sur la tête du grand Francis qui n’arrête jamais de m’embêter.

- Un super skate, sur lequel je pourrais attacher le chat de la voisine afin de vérifier si les chats ont bien 9 vies (ou 7 je sais plus).

- Un Oreiller Bart Simpson, en plus comme mon papa commence à avoir le ventre de Homer, ça ira bien avec !

- 10 petits frères, comme ça je pourrais faire une équipe de football à la maison ! Et puis pour aller avec des carreaux et des vases incassables et qui résiste aux ballons.

- Un bouquin de C (ah non ça c’est hors sujet, dédicace aux ZZ !!).


Merci d’avance Père Noël !!

Le toujours sage Cap's, 9 ans (et presque toutes ses dents).

mardi 29 mai 2007

I believe I can Fly!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est après 7 heures de voitures, 3h30 à dormir dans la même voiture, que C., L. et moi même arrivèrent en vue des gorges du Verdon et de son pont!

Mais, me direz-vous pourquoi aller sur ce pont situé dans les alpes maritimes? Et bien tout simplement pour sauter à l'élastique!!! Mais comme c'est ma première fois, et bien rien de moins que le plus haut saut d'Europe: 182 mètres!!!
Nous sommes donc arrivés vers 9h du matin au pont, et après quelques minutes d'attente, nous avons vu l'organisme Latitude Challenge arriver et installer le matériel. Et tout d'un coup, c'est l'enchaînement! Toutes les 4-5 minutes il y a un humain qui se lance dans le vide, chacun avec sa technique - je cris, je hurle, je me tais, je saute en fermant les yeux, je tremble, je fais le fier et je glisse - bref ça donnait fortement envie!
Donc, enfin, après 2h30 d'attente, on me prépare à sauter dans le vide!


Enfin voila le grand moment, on monte les quelques marches de l'escabeau, on se tient debout sur la rambarde, un petit coup d'oeil en bas - oulà c'est haut (le carré bleu où se situe l'atterrissage mesure 2cm de côté à cette hauteur!) - on regarde devant soi et.... extension!!
Alors là pendant une seconde la pensée dans votre cerveau c'est: "mais pourquoi j'ai fait cela je suis taré", puis pendant 6 secondes: "whouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuaaaaaaa", enfin l'élastique se tend, une demi seconde à faire du sur place, et vous voilà propulsé vers le haut durant quelques secondes - ce qui m'a permit de chanter le fameux I Believe I Can Fly - et hop on redescend, et cela pendant 25 secondes! Bref le pied absolu, pas de sensations comparables! Bref Chui trop fort! (et mes deux acolytes aussi!)!

Enfin après arrivé au sol on voit le pont d'en bas et on se rend compte qu'il faut avoir un léger grain pour sauter comme cela...

Au total 14 heures de voiture, 3h30 de sommeil dans la voiture, des prières pour avoir beau temps, beaucoup de sous dépensé, mais un pied d'enfer!!!! Faites le, et rejoignez les 182!!!!!!

lundi 21 mai 2007

Le Code Irlandais du Duel

En 1777, aux Assises de Clonmell, une délégation de Gentilshommes de Tipperary, Galway, Mayo, Sligo et Roscommon énonça une série de règles codifiant la pratique du duel et le point d'honneur. Il était recommandé que les "Gentilshommes de tout le royaume" en aient une copie dans l'étui de leurs pistolets, "afin que l'ignorance n'en fût jamais invoquée".

En voici quelques règles:

1°/ Le première offense appelle la première excuse, même si la riposte a été plus outrageante que l'insulte.

4°/ Lorsque la première offense est un démenti, l'offenseur doit demander pardon en terme exprès, ou échanger deux coups avant toute excuse, ou trois avant toute explication; ou sinon continuer à faire feu jusqu'à tant que l'une des parties essuie une blessure sévère.

5°/ Comme il est strictement défendu aux Gentilshommes, en toutes circonstances, d'en venir aux mains, aucune excuse ne saurait être acceptée pour une telle offense.

7°/ Mais aucune excuse n'est plus recevable, en aucun cas, une fois les adversaires en place, même s'il n'y a pas encore eu échange de feu.

10°/ Toute insulte à une dame placée sous la protection d'un Gentilhomme doit être considérée comme une offense d'un degré plus grave que si elle s'adressait à ce Gentilhomme en personne, et doit être réglée en conséquence.

14°/ Les secondes doivent être du même rang social que celui qu'ils secondent, puisqu'ils peuvent être amenés à prendre part au duel. Dès lors l'égalité est indispensable.

15°/ Les duels ne doivent jamais se tenir la nuit, à moins que la partie offensée n'ait dessein de quitter les lieux avant le matin; mieux vaut éviter toute procédure lorsque les esprits sont échauffés.

16°/ L'offensé a le choix des armes, à moins que l'offenseur ne lui donne sa parole d'honneur qu'il ne sait pas tirer l'épée; ensuite de quoi, cependant, il ne peut décliner la seconde espèce d'arme proposée par l'offensée.

17°/ L'offensé a le choix du terrain; l'offenseur le choix de la distance, les seconds fixent le moment et les termes de l'échange de feu.

21°/ Les seconds doivent tenter une conciliation avant la rencontre, ou bien après un échange de feu ou de coups jugé suffisant.

22°/ Toute blessure assez sérieuse pour troubler les nerfs et, nécessairement, faire trembler la main met fin aux hostilités pour ce jour là.

25°/ Si les seconds se querellent et résolvent eux aussi de se battre, ce doit être en même temps que les principaux duellistes, et perpendiculairement à eux; ou bien côte à côte, à distance de cinq pas, s'ils se battent à l'épée.

dimanche 20 mai 2007

Les chiens mordent-ils vraiment les facteurs?

Et bien la réponse est oui!

La preuve aux USA en 2006, 3184 facteurs ont été mordus par des chiens dans tout le pays, contre 3273 l'année précédente. L'endroit où la situation est la plus dangereuse pour nos amis facteurs est la région de Santa Ana en Californie. Là bas, 96 morsures ont été recensées en 2006, alors qu'à New York il n'y en a eu aucune!

Mais heureusement , les postiers sont entraînés à faire face à ce genre de situation, qui peut parfois prendre une tournure dramatique. Ainsi Juan Barrios, un postier californien, a failli perdre un oeil et a du recevoir 50 points de suture au visage après avoir été attaqué par trois chiens en 2001.

Comme quoi, la vie est dangereuse pour nos amis postiers... Peut être qu'un jour Besancenot sera agressé par le yorkshire d'une bourgeoise en colère?? Il y aura alors un séisme politique!

samedi 19 mai 2007

Prix de l’humour politique


Le prix de l’humour politique est un prix décerné chaque année depuis 1988. Il « récompense » divers politiciens français ayant prononcé la phrase la plus drôle de l’année, volontairement au non. La remise de ce prix s’interrompt en 1997 avant de reprendre en 2002. Il est actuellement baptisé prix Press Club, humour et politique. André Santini, ayant trop souvent gagné, ne peut plus gagner ce prix…

Quelques exemples :

1988

  • Prix de logique : "Quand le moment est venu, l'heure est arrivée" (Raymond Barre)
  • Prix de bonne conduite : "Même en avion, nous serons tous dans le même bateau" (Jacques Toubon)
  • Prix du souvenir : "Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter" (Edgar Faure)

1989

  • Prix : "Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland" (André Santini).

1990

  • Premier prix : "En 1974, les Français voulaient un jeune : ils ont eu Giscard. En 1995, ils voudront un vieux : ils auront Giscard" (Philippe Séguin)
  • Troisième prix :
    • "En 1989, sur cinquante-deux évadés, on en a repris cinquante-trois" (Pierre Arpaillange, Garde des Sceaux)
  • Prix du récidiviste : "Mgr Decourtray n'a rien compris au préservatif. La preuve, il le met à l'index" (André Santini)

1994

  • Premier prix : "Les assises, c'est un peu dur pour le PS, la correctionnelle aurait suffit" (Jean-Pierre Chevènement, à propos d'un congrès du Parti Socialiste)

1995

  • Premier prix : "Avec Delors, les socialistes passent de Léon Blum à Léon XIII" (Philippe Séguin)
  • Deuxième prix : "Votre peuple a eu l'intelligence de vous élire deux fois" (de Valéry Giscard d'Estaing à Benazir Bhutto)

1996

  • Prix d'Excellence : "Alain Juppé voulait un gouvernement ramassé, il n'est pas loin de l'avoir" (André Santini)
  • Accessit : "Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard." (toujours pour André Santini)

Phrases de la période 1997 - 2003

1997

  • "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler" (Raymond Barre)
  • "Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale" (Laurent Fabius)

1998

  • "On était dans un appartement avec une fuite de gaz. Chirac a craqué une allumette pour y voir clair" (Patrick Devedjian, sur la dissolution)
  • "J'ai été avocat pendant 28 ans et Garde des Sceaux pendant 28 jours. Si je suis le seul ministre de la Justice à ne pas avoir commis d'erreur, c'est parce que je n'ai pas le temps" (Michel Crépeau)

Palmarès du prix Press Club, humour et politique

2003

  • Prix Press club humour et politique : "Villepin fait tout, je fais le reste" (Renaud Muselier)
  • Prix spécial à Jean-Pierre Raffarin pour un an de raffarinades :
  • Notre route est droite, mais la pente est forte.
  • Win, the "yes" needs the "no" to win, against the "no"

Parmi les nominés :

  • "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute ; il est vrai que nous ne sommes que mardi" (François Goulard)
  • "Il doit bien rester un angle de tir pour la paix" (Bernard Kouchner)

2004

  • Prix Press club humour et politique : "Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent" (Jean-Louis Debré à propos de la Corse)

Parmi les nominés :

  • "La moitié du nuage d’ozone qui sévit dans la région parisienne est d’importation anglaise et allemande" (Roselyne Bachelot)
  • "Il s’agit presque d’un triomphe à la soviétique, comme on disait dans le temps" (Marie-George Buffet, à propos de la victoire de Vladimir Poutine)
  • "C’est l’union d’un postier et d’une timbrée" (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l’alliance LO-LCR)
  • "Heureusement qu’on vous a ; et, en plus, je suis sincère" (Bernadette Chirac, s’adressant à Nicolas Sarkozy)
  • "Quand vous êtes aux affaires vous manquez de souffle ; quand vous êtes dans l’opposition vous ne manquez pas d’air" (Xavier Darcos à des élus PS)
  • "À mon âge l’immortalité est devenue une valeur refuge" (Valéry Giscard d’Estaing, reçu à l’Académie française)
  • "Si elle s’appelait République, Ségolène ne séduirait pas nos électeurs" (Philippe de Villiers, sur Ségolène Royal)

2005

  • Prix Press club humour et politique : "Je ne suis candidat à rien" (Nicolas Sarkozy)
  • Prix Spécial du Jury pour Valéry Giscard d’Estaing pour l’ensemble de son œuvre et notamment pour ces deux phrases au sujet du projet de Constitution européenne :
    • "C’est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai écrit"
    • "C’est une bonne idée d’avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui"

Parmi les nominés :

  • "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy" (Robert Hue)
  • "J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui" (Manuel Valls)
  • "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints" (Jean-Pierre Raffarin)

2006

  • Prix Press club humour et politique : "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit" (Ségolène Royal)

Parmi les nominés :

  • "Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare" (Dominique de Villepin)
  • "Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près" (Jean-Pierre Raffarin, sur Ségolène Royal)
  • "En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe mais la tête" (Nicolas Sarkozy, répondant à Dominique de Villepin qui aurait dit "Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles")
  • "Je suis un des rares ministres chiraco-sarko-villepino compatible" (François Baroin, ministre de l'Outre-mer)
  • "Ils vont s'apercevoir que je suis assez con pour aller jusqu'au bout" (Dominique de Villepin, en pleine crise du CPE)
  • "Je préfère dire voici mon projet que mon projet c'est Voici" (Laurent Fabius à propos de Ségolène Royal, lors d'une interview accordée à l'Express, le 24 aout 2006)
  • "Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille" (Ségolène Royal en visite en Corse)
  • "C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue" (Pascal Terrasse à propos de Lionel Jospin)

2007

Nominés :

  • "Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C'est pour cela que je l'ai chaudement encouragé à se retirer" (François Hollande)
  • "Je suis peut-être nul, mais le ministre, c'est moi" (Pascal Clément)
  • "Qui vient sur la grande muraille, conquiert la bravitude" (Ségolène Royal)

jeudi 17 mai 2007

Un peu de culture, et pour finir, une recette !

La brioche serait née en Normandie au 17ème siècle. La pâte à brioche remonte au Moyen Âge, où l’on aurait fabriqué des pâtisseries ressemblant aux brioches actuelles. L’étymologie du terme « brioche » est longtemps restée controversée. Il existe comme hypothèses : brioche dérive des mots bris et hocher qui signifie remuer. Ou bien des Briochins, habitants de St Brieuc. Ou encore selon l’imagination d’Alexandre Dumas, cela vient de brie car selon lui la pâte aurait initialement été à base de fromage de brie.

Aujourd’hui, on estime que le terme « brioche » dérive du verbe « brier », forme ancienne de « broyer » en normand, alors employé au sens de « pétrir la pâte avec un rouleau en bois » et qui se retrouve d’ailleurs dans « pain brié », spécialité normande. Le suffixe -oche s’est greffé au verbe « brier » pour désigner le produit de la confection. Parmi les villes autrefois très renommées pour la qualité de leurs brioches, Gisors et Gournay, probablement en raison de l’excellence du beurre dans cette région.

Sur un Plan historique, La reine Marie-Antoinette n’a certainement pas dit : « Qu’ils mangent de la brioche ! » à l'époque de la Révolution. On trouve déjà mention de cette plaisanterie dans l’air du temps dans les Confessions de Jean-Jacques Rousseau, publiées en 1778 : « je me rappelai le pis-aller d’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, et qui répondit : Qu’ils mangent de la brioche. J’achetai de la brioche. » (Livre sixième : 1736)

Il existe quelques locutions à propos de la brioche : prendre de la brioche : prendre du ventre, ou encore avoir une brioche au four : être enceinte.

Pour faire de la bonne brioche il faut : 375 g de farine, 65 g de beurre à température ambiante, 2 œufs, 65 g de sucre, 20 cl de lait ou d’eau, 20 g sachet de levure de boulangerie et une pincée de sel…

  1. Délayez la levure dans 4 cuillères. à soupe de lait tiède
  2. Dans un saladier, faites un puits avec la farine tamisée, le sucre et le sel, y mélanger la levure, l’oeuf et le lait
  3. Battez la pâte dans le saladier jusqu’a ce qu’elle se décolle des bords
  4. Incorporez le beurre coupé en morceaux et battez la pâte à nouveau
  5. Laissez-la ensuite reposer 1h, elle doit doubler de volume
  6. Rabattez la pâte, coupez-la en 4 parts égales, formez des pâtons et les placer côte à côte dans un moule à cake et laisser à nouveau reposer 1h
  7. Faites une incision avec un couteau bien aiguisé (ou des ciseaux) au centre de chaque pâton et dorer la brioche à l’oeuf
  8. Enfournez la brioche à four moyen (200 °C) pendant 35 min

Une histoire débile


C’est l’histoire d’un jeune homme un peu perdu. Il se trouvait dans les plaines de la solitude – il s’agit ici bien évidemment d’une image, je ne crois pas qu’il existe vraiment des plaines de la solitude ! - et marchait seul depuis maintenant plusieurs jours, ou plusieurs semaines. Car c’est bien le problème de la solitude, rapidement, le temps n’a plus guère d’importance, et qu’ils s’agissent d’heures, de secondes, ou de mois, il n’y a que très peu de différences…

Agé d’une vingtaine d’année, moyennement grand, plutôt mince, il avait dans le regard une expression qui vous mettait automatiquement mal à l’aise, une sorte de tristesse si profonde que l’on sentait en lui comme un sentiment d’abandon intérieur. Rien dans son comportement ne donnait le moindre indice sur qu’il était vraiment, sur ce qu’il pouvait penser. Chacun de ses mouvements, chacune de ses paroles étaient calculées, rien ne filtrait, en savoir plus sur lui tenait du défi constant. N’ayant aucune confiance en ses contemporains – trop souvent trahi, trop souvent humilié, pris à parti, obligé le moindre de ses choix, la plus infime de ses pensées – le voir s’ouvrir était une chose qui tenait plus du fantasme que de la réalité.

En ce bas monde, rien ne semblait vraiment le motiver, pourtant, sa connaissance, sa culture était pour lui le seul refuge, tout ce qui lui importé étaient les choses qui sortaient de sa réflexion : toujours tout prévoir, tout contrôler, le perpétuel défi qu’il s’était fixé. Mais à force de trop vouloir tout avoir sous contrôle, ne pas vouloir laisser de place à l’imprévu, il avait vu s’éloigner les uns après les autres chacune des personnes proches de lui. Ses amis ne comprenaient plus son comportement, et par manque de retour, renonçaient à le comprendre. Ses petites amies ne restaient jamais longtemps, on peut accepter beaucoup de choses, mais quelqu’un de muet sur le moindre de ses sentiments, même la plus belle âme au monde ne pourrait le supporter… Sa famille, le voyant réussir ses étude ne s’inquiétait pas vraiment, mais parti depuis longtemps, comment pouvaient-ils voir la solitude dans laquelle il s’enfonçait jour après jour.

Mais un jour, il sortirait de cet enfer de solitude qu’il s’était imposé, sa réflexion l’y pousserait, son envie de plaire aux autres, d’être aimé et apprécié viendra à bout de sa retenue, de vouloir être reconnue, tout cela le fera ressortir de sa torpeur…

Au moment où il se réveille, il se rend compte qu’il est au milieu de la route, son œil a à peine le temps d’apercevoir le camion qui lui fonce dessus… Et tout est fini !!!

Donc n’oubliez jamais de regarder avant de traverser ! Même si vous êtes dans votre monde !!

Musique et Vie


Je crois qu’une des pires choses qui pourrait m’arriver serait de perdre l’ouïe. Je discutais il y a quelques mois avec un sourd (c’est impressionnant la simplicité avec laquelle il arrivait à lire sur mes lèvres d’ailleurs). Il m’expliquait que bien qu’il n’entende plus de sons comme nous, il sentait certaines vibrations de l’air, il comprend sans forcément le voir que quelqu’un est en train de crier. Mais une chose lui était terrible, c’était de ne pas percevoir la musique.

La musique est une chose présente partout, autant dans mon studio où rare sont les moments où le silence règne, que dans un supermarché (je vous rassure je n’écoute pas le même genre de musique que celle diffusée dedans, mais il faut bien faire ses courses). La musique est pour moi une chose essentielle, elle me permet de pouvoir exprimer des sentiments, des émotions. Je n’aime pas m’étendre sur ce que je pense vraiment, sur les sentiments qui m’animent. La musique me le permet (mais je ne vous dirais pas quelle musique correspond à tel ou tel sentiment).

Entendre les notes résonner dans l’air, sentir monter chaque son, différencier les instruments, comprendre les moments où le morceau se relance, s’apaise, vie… Tout cela c’est la musique. Je suis très éclectique en manière de musique, je n’ai pas de chanteur préféré, ni de groupe favori (quoique Queen reste pour moi ce qui s’est fait de mieux en pop rock au 20ème siècle). J’aime découvrir, sentir les nouvelles mélodies, celle qui seront aimées de tous demain, mais qui aujourd’hui sont inconnues du plus grand nombre. J’aime avoir ce temps d’avance. Mes dernières trouvailles ont été Mika (y’a plus de 7 mois maintenant la classe non ?), Just Jack, et plus étonnamment je me mets à apprécier une musique que jusqu’à présent je n’arrivais pas à aimer : le Classique.

La musique est une chose indifférentiable de la vie pour moi. Je crois que notre vie sans musique serait morne et déprimante. Par exemple, c’est en dansant que l’on apprend en partie à plaire à l’autre. Notre monde, de part son développement technologique, fait que nous rencontrons de moins en moins l’autre de manière spontanée. Il nous reste la musique. Danser des heures en boîtes, apprendre la salsa pour plaire à une fille (ne le niez pas tout le monde fait ce genre de choses !), tout cela pour une chose : avoir une vie, s’ouvrir aux autres.

Car c’est bien là un des intérêts de la musique. Qui d’autres peu rassembler autant de personnes au sein d’un même stade de foot ? Sûrement pas du foot, c’est de la merde le foot ! La musique permet cela, des concerts de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Le Live 8 en 2005 : 2 millions et demi de personnes à travers le monde pour écouter de la musique (bon et un peu pour une cause humanitaire, mais y’aurait pas eu les concerts géants, y’aurait eu personne).

La musique est le rythme qui me permet de me lever tous les matins, la musique est cette chose impalpable qui fait battre votre cœur, elle remonte le moral, crée un environnement si bon qu’il vous permet de pouvoir partager tant de choses que leur énumération serait longue et fastidieuse…

La musique représente la vie, elle peut être une symphonie comme une petite comptine, l’important est de savoir trouver le bon accord, celui qui vous fera vibrer, celui qui vous maintiendra à flot, bref celui qui correspond à votre vie…

Eloge de la paresse


Aujourd’hui, pour la troisième fois en ce mois de Mai 2007, j’ai encore le bonheur de pouvoir profiter d’un pont de quatre jours, autant vous dire que c’est un bonheur que peu de choses peuvent égaler…

Je vais donc vous expliquer comment bien vivre ces quelques jours d’intense liberté, loin du travail, loin des cours, loin des responsabilités, bref tout près du bonheur parfait. Mais attention, être paresseux, c’est une chose difficile et compliquée, il faut savoir faire des sacrifices (se lever tard entraîne par exemple de ne jamais voir un lever de soleil), bref c’est un long chemin qui mène à la paresse parfaite, laissez moi vous guider !

Tout d’abord à partir du moment où vous êtes en congé pour ces quelques jours je vous conseille quelques petites astuces rapides : changez de rythme, marchez lentement, arrêtez vous dès qu’une chose éveille en vous un quelconque intérêt, ne faites aucun plan qui dépasse les quatre prochaines heures et enfin soyez un peu relax, le futur est une chose lointaine, pensez au présent !

Quelques conseils pour les nuits : le sommeil est une chose terriblement importante, surtout dans ces moments là, il faut donc prévoir de bien dormir, et ne laisser aucun trouble vous gêner tandis que vous sombrez dans les bras de Morphée : donc plusieurs choses : éteignez votre portable (rien de pire que les textos à 9h du matin), fermez bien vos volets, éteignez tous les appareils ayant des diodes de veilles, ou alors couvrez les diodes, fermez bien vos robinets, débranchez le plomb de la sonnette, et surtout n’oubliez pas d’aller aux toilettes juste avant, histoire de pouvoir être sûr de ne pas devoir se lever en pleine nuit. Vous êtes alors prêt à dormir, mais n'allez dormir que lorsque vous êtes vraiment fatigué, épuisé, après de longues heures de luttes intensives, c’est à ce moment là que vous trouverez le vrai sommeil réparateur qui vous emmènera jusqu’auxpremières heures de l’après midi le lendemain !

Au lever plusieurs choses : ne sortez de votre lit que si cela devient nécessaire, et n’allumez votre portable qu’après deux ou trois heures à feignanter au fond de votre lit. Prenez un bon petit déjeuner, mais surtout ne mangez pas rapidement, prenez votre temps, savourez chaque céréale, dégustez votre jus d’orange, et remettez la vaisselle à plus tard, beaucoup plus tard…

Enfin après avoir longuement pesé le pour et le contre, sortez doucement de votre lit, prudemment, aucun geste brusque, n’oubliez pas de mettre des chaussons (presque rien de pire que de mettre ses pieds nus sur le sol froid et sec le matin), baillez allégrement et étendez vous, puis dirigez vous vers la salle de bains. Prenez une longue douche (voir un bain pour les plus fatigués comme cela vous retrouverez votre position allongée qui vous a procuré tant de bonheur cette nuit), mais pour les hommes ne vous rasez pas. Une bonne chose est de mettre de la musique à fond, je vous conseillerais personnellement soit du classique (Vivaldi ou Beethoven sont excelent pour se réveiller, Mozart et Rostropovitch sont parfait pour le soir), soit du gros son qui explose les oreilles, et qui donne envie de se recoucher !

Après cette longue activité épuisante qui a consisté à prendre soin de vous, reposez vous ! Allumez votre portable, lisez vos mails, et prenez un livre, reposez vous ! Votre corps, tiraillé par de sombres jours de travails acharnés, a besoin de ne rien faire, faites juste travailler votre cerveau. Après deux ou trois heures, votre estomac se fera sentir, contentez le ! Prenez le temps de vous préparer un bon repas, faites vous plaisir, on est pas tout les jours paresseux !

Le soir, après un après midi à ne pas faire grand-chose, sortez, voyez vos amis, un bon petit restaurant (vous aurez la flemme de faire la cuisine), un cinéma, puis allez en boite, faites votre effort de la journée en dansant une dizaine de minutes et en discutant, une coupe de champagne à la main, durant 4 heures… Puis quand vous rentrerez chez vous, n’oubliez pas de bien vérifier que tous les appareils sont éteints, que tout est coupé, et doucement glissez vous dans votre lit pour profiter d’une nouvelle nuit de paresse.

Le paresse est un art, ne faites jamais un effort si celui-ci n’est pas absolument obligatoire (par exemple il vaut mieux commander à manger plutôt que de se faire la cuisine, trop fatiguant, surtout le soir), ne faites aucun plan, laissez vous bercez par le moment présent, et surtout ne pensez pas aux jours suivants où vous devrez recommencer à travailler, être paresseux est un art, mais un art où tout le monde peut se retrouver !

Bon courage et bonne paresse !

mercredi 16 mai 2007

L'Arobase...???

D’où vient le signe @ ? Que veut dire Arobase ? Tentons de répondre !

Certains prétendent que ce signe est une ligature contractant la préposition latine ad : on n’en trouve pas trace dans les manuscrits médiévaux ni dans les premiers imprimés, mais il pourrait s’agir d’un ornement calligraphique utilisé autrefois dans les courriers diplomatiques. D’autres prétendent qu’il aurait été inventé au 17ème siècle par les commerçants espagnols pour abréger la mention arrobas, ou arrobe (unité de pois équivalant à 12,78 kg). Il semble en fait que l’usage de l’arobase se soit généralisé au 19ème siècle aux Etats-Unis, comme une fioriture autour du mot at dans les indications de prix ; d’où son nom américain de a commercial et sa présence sur les claviers de machine à écrire.

Le nom français de l’arobase, dont l’orthographe est incertaine, dérive sans doute de l’arrobas espagnole ; à moins qu’il ne soit une contraction de la dénomination typographique à rond bas-de-casse. C’est en 1972 que Ray Tomlinson, l’inventeur du courrier électronique, a eu l’idée d’utiliser ce signe ne figurant dans aucun nom propre pour séparer nettement dans le libellé de l’adresse le nom du destinataire et celui de la machine hébergeant sa messagerie..

Bref on ne sait pas exactement !!

Merci Mr Schott !

dimanche 13 mai 2007

Un peu de musique...

Deux jours que mes oreilles sont bercées par la musique sublime et fascinante d'un seul compositeur, un des plus grands maîtres de la musique classique, Vivaldi...

Vivaldi était un compositeur Italien né en 1678 et mort en 1741. Il était prêtre mais doté de gros problèmes de santé. Il fut donc suspendu de ses fonctions pour raisons médicales et put se consacrer à la musique. Il l'enseignait d'ailleurs à des orphelines, et connut rapidement gloire et renommée. Toutefois n'ayant aucune envie de devenir riche par sa musique il vendait ses manuscrits pour presque rien, et mourut très pauvre et très seul. Ses oeuvres furent oubliées jusqu'au début du XXème siècle, où enfin elles ressortirent de l'ombre.

Il a composé plus de 500 oeuvres, donct 450 concertos, 73 sonates, 46 opéras, son oeuvre la plus célèbre étant bien évidemment Le Quatro Stagioni, les quatres saisons... Quelques vidéos de cette oeuvre interprété par Nigel Kennedy.






samedi 12 mai 2007

Joie!! Joie!! Joie!!

Surfant du fond de mon lit où une terrible angine essaye depuis maintenant 3 jours de me faire la peau, je suis tombé sur une chose que je dois absolument vous faire partager!!

Attention je passe en mode gamin de 7 ans!

Shrek The Third va sortir dans un mois (déjà c'est trop bien), mais en plus, en plus... Fiona et Shrek vont avoir des gosses!!! Trop bon, plein de petits ogres verts!!! Bref n'en sachant pas plus, je vous mets des images et une bande annonce et je vous souhaite une bonne journée!!


jeudi 10 mai 2007

Mon Cerveau ne m'aime pas...

Le cerveau n’a rien d’un robot. Tout simplement parce qu’il ne vérifie pas les lois qui ont été énoncées par Isaac Asimov en 1942 dans sa nouvelle Cycle fermé. En effet dans la première loi Asimov dit qu’un robot ne saurait faire de mal à un être humain. Pourtant j’ai encore eu la preuve que pour le cerveau, ce n’est pas du tout la même chose. Je viens de vivre ma plus longue migraine : 72h…

La Migraine, rien qu’au nom je peux entendre les dents grincer, les mauvaises blagues sortir et surtout les plus grandes inventions de toutes part apparaître pour expliquer ce qu’est une migraine. Donc rétablissons un peu de vérité.

La migraine est une céphalée chronique fréquente invalidante, qui affecte préférentiellement les femmes, enfin aussi les hommes vu mon état actuel. Il s’agit d’une maladie, qui apparaît entre 10 et 40 ans qui pour le moment ne connaît pas de système de guérison définitif, connaît dans environ 70% des cas des antécédents familiaux, et présent chez environ 10% de la population. Les causes de cette maladie ne sont pas élucidées, mais il s’agirait dans beaucoup de cas d’anomalies vasculaires : vasodilatation des vaisseaux sanguins, augmentation de la perméabilité vasculaire… la crise migraineuse commence le plus souvent à l’heure du réveil (il accompagne l’ami Ricoré pour un réveil plein de douceur…), les douleurs sont croissantes pour atteindre un seuil maximal. Elle est située dans un des deux hémisphères du cerveau (cela peut varier en fonction des crises, mais ne varie pas pendant la crise). Une crise se termine habituellement au bout de 24h durant lesquelles le patient doit rester allongé dans le noir. Elle se termine souvent sur un très court moment d’euphorie libératoire.

La plupart des crises sont comprises entre 4 et 72heures, la majorité des crises durent 24 heures. Les douleurs sont plus ou moins invalidantes, lorsque la crise atteint son apogée, la plupart des malades ne peuvent plus effectuer la moindre action physique ou mentale sans ressentir de profondes douleurs. Elle s’accompagne de deux signes très forts : la photophobie et la phonophobie (très forte chez moi : je peux alors entendre chaque goutte qui tombe sur le sol de ma douche comme si c’était une mitraillette !). Mais la plupart des personnes sujettes aux migraines n’auront aucun problème physique ou neurologique.

Vous allez me dire que c’est horrible et comment je fais pour vivre avec cela (environ une crise tous les 15 jours) et bien sachant que Victor Hugo, Blaise Pascal, Maupassant et Voltaire furent de grands migraineux, il est possible que je finisse par être un grand génie moi aussi ;-)

lundi 7 mai 2007

Taxe sur les chapeaux!!

De 1784 à 1811, le gouvernement britannique a perçu un impôt sur la vente de chapeaux. Le barème allait de 3 pences à 2 shillings en fonction du prix du chapeau. Les marchants de chapeaux se voyaient obligés d'acquérir une patente et d'afficher une enseigne les proclamant Détaillants ès Chapeaux. Pour veiller à la bonne application de cet impôt, on imprima des timbres de redevance destinés à être collés dans la doublure de chaque chapeau. La fraude était passible d'une amende, et la contrefaçon des timbres était théoriquement punie de la peine capitale.

Pour une raison étrange, cette taxe ne s'appliquait qu'aux chapeaux d'hommes. De plus d'autres impôts du même genre furent prélevés à la même époque: l'impôt sur les gants, sur les almanachs, sur les dés, sur la poudre à cheveux, sur les parfums ou encore sur les papiers peints. Mais le plus étrange fut celui sur les fenêtres qui fut levé pour la première fois en 1697.

A l'origine, presque chaque maison fut imposé à hauteur de 2 shillings, les demeures comportant 10 à 20 fenêtres payaient 4 shillings, et celles avec plus de fenêtres: 8 shillings. Toute fenêtre obstruée avec des matériaux identiques à ceux des murs adjacents était décomptée du total, le rebouchage devint alors une pratique courante. Au fil du temps, cet impôt devint de plus en plus impopulaire: il était totalement injuste privant nombre d'habitants (notamment ceux qui vivaient dans des zones déjà défavorisées) de la simple lumière du jour. Il fut aboli en 1851 après 154 ans de bons et loyaux services...

Toujours sur les lois anglaises: un anglais a le droit de tuer un écossais par jour avec un arc et une flèche (mais son coup doit être mortel, il n'a pas droit à une seconde flèche), sinon il peut être poursuivi pour coups et blessures...

Sacrés Anglais!!!!

Merci à Mr Schott...

dimanche 6 mai 2007

Remarque sur une vrai-fausse colère...

Je suis très étonné d’une chose, c’est la (fausse-) colère de Madame Royal mercredi lors du débat de l’entre deux tour. Pour ceux qui n’aurait pas vu : Sarkozy a expliqué qu’il voulait permettre à tous les enfants handicapés d’aller dans les mêmes établissements scolaires que les autres enfants. Madame Royal est subitement monter sur ses grands chevaux en expliquant que ce que disait Sarkozy était scandaleux étant donné que lorsqu’elle était ministre délégué elle avait mis en place un plan pour permettre à ces enfants d’être scolarisés, et que le gouvernement actuel avait supprimé ce plan.

Ce qu’elle a dit est vrai, mais elle a omis d’expliquer qu’à la place d’un plan des lois ont été voté et misent en place afin d’assurer aux handicapés des droits, et donc une protection, sur ce plan là. De 2002 à aujourd’hui, le nombre d’enfants handicapés qui étudient dans des établissements est passé de 90 000 à plus de 145 000. Certes il en reste bien sur beaucoup, mais contrairement à son plan, qui comme tout plan, n’est établit que dans l’urgence de la situation, la gouvernement a posé une base légale, ce qui est essentielle dans notre société basée sur des droits et des devoirs.

Plus généralement je crois que nous avons ici toute la portée de l’élection présidentielle dont le dernier acte à lieu aujourd’hui même. Il va falloir choisir entre une succession de mesures, entre un « pacte » (revendiqué comme tel), et un projet. La politique ne doit plus se faire à 5 ans, nous avons besoin de réformes profondes, qui comme toutes réformes sont pénibles sur le moment, mais évitent de devoir payer durement des situations explosives dans quelques années.

J’ai 21 ans, et je n’ai pas envie de payer pour les erreurs de mes aînés. Je n’ai pas envie d’une politique qui consiste à satisfaire immédiatement tous les désirs de mes compatriotes, et d’oublier qu’en engloutissant des sommes énormes pour le présent on en oublie que le futur n’est pas assuré…

Problèmes fréquents, et solutions!

Lorsque vous vous trouverez dans des bars, boîtes, où même en soirée, il y aura parfois des comportements que vous aurez et que vous trouverez étranges, incohérents… A ces moments là, vous aurez probablement légèrement abusé de la boisson, mais, comme il faut savoir rester classe (ou du moins essayer de le rester) en toutes circonstances, voici un petit récapitulatif des différentes situations embarrassantes généralement rencontrées, ainsi que le véritable problème, et bien sûr : la solution ! Ne me remerciez pas, c’est gratuit ;-)


Le problème : Vos pieds ont subitement froids, et sont tout mouillés !
L’erreur : Votre verre est tenu dans un sens inadéquat !
La solution : Tournez le verre pour que le côté ouvert pointe vers le plafond !

Le problème : Vos pieds ont subitement chauds, et sont mouillés !
L’erreur : Vous avez perdu le contrôle de votre vessie !
La solution : Placez vous à côté du chien le plus proche, et engueulez-le !

Le problème : Votre bière a tout d’un coup un goût pâle et insipide !
L’erreur : Votre verre est tout bonnement vide !
La solution : Persuadez quelqu’un de vous payer une autre bière !

Le problème : Le mur juste en face de vous est couvert de néons !
L’erreur : Vous êtes tombés sur le dos !
La solution : Demandez à ce qu’on vous attache au bar !

Le problème : Votre bouche embrasse le mur d’en face!
L’erreur : Vous êtes tombés sur le ventre !
La solution : Même solution que précédemment !

Le problème : Votre bière est insipide, et votre chemise est mouillée !
L’erreur : Votre bouche n’est pas ouverte, ou le verre n’est pas au contact des lèvres !
La solution : Allez au toilettes, et entraînez vous devant le miroir !

Le problème : Votre vision du sol est soudainement floue !
L’erreur : Vous regardez le fond de votre verre, qui est donc vide !
La solution : Rapportez vous au cas n°3 !

Le problème : Le sol se déplace sans que vos jambes ne fonctionnent !
L’erreur : Vous êtes transportés vers l’extérieur !
La solution : Demandez que l’on vous dépose dans un autre bar !

Le problème : La pièce est toute sombre, et il n’y a plus de bruit !
L’erreur : Le bar vient de fermer !
La solution : Demandez votre adresse et un taxi au barman !

Le problème : Le taxi prend soudainement un aspect coloré et a une drôle de texture !
L’erreur : La consommation de verre a dépassé vos limitations personnelles !
La solution : Couvrez vous la bouche, et préparez vous subir la colère du chauffeur !

samedi 5 mai 2007

Quelques préjugés...

J’ai aujourd’hui quelques histoires bien curieuses à vous raconter, quelques préjugés à démystifier…

La Muraille de Chine n’est pas visible de la lune !

A chaque fois qu’il est question de la muraille de Chine, on ajoute volontiers que c’est la seule construction visible à l’oeil nu depuis la Lune. Or, c’est totalement impossible : la Terre est à 385 000 kilomètres de la Lune, et la muraille de Chine a une épaisseur comprise entre 6 et 10 mètres. C’est donc comme si on prétendait pouvoir voir un objet d’un millimètre à 38 km. Et la longueur ne change rien à l’affaire : est-ce qu’on peut voir un cheveu à 2 Km ?

La Joconde n’est pas la toile la plus célèbre du Louvre !

A première vue, personne ne saurait nier que cette œuvre est universellement célèbre et que sa cote dépasse celle de toutes les autres. Les gardiens du Musée eux-mêmes peuvent témoigner du fait que les touristes font la file pour apercevoir Mona Lisa derrière sa vitre...

Alors, pourquoi donc n’est-elle pas la toile la plus célèbre du Louvre ?

Tout simplement parce que ce n’est pas une toile ! En effet, elle est peinte sur bois, un panneau de peuplier pour être plus précis. A cette époque, l’emploi du bois comme support des peintures à l’huile était le plus fréquent, avant que celui-ci ne soit progressivement remplacé par la toile qui permettait de meilleurs effets de matière, et présentait l’avantage que l’on pouvait la rouler.

Une qu’on ne peut pas rouler, c’est la Joconde, son sourire entendu en témoigne. A moins qu’elle ne se moque finement de nous qui croyons avoir affaire à une toile de Léonard, alors qu’il s’agit, au sens propre, d’un « tableau » !


Galilée n’a pas découvert que la Terre était ronde !

(Et il n’a pas été condamné à mort à cause de cela !)

L’icône de la lutte de la raison et du savoir contre l’obscurantisme qu’est Galileo Galilei, se voit parfois associée à la découverte de la rotondité de la Terre, quand il n’est pas condamné à mort à cause de cela. Si Galilée a bien dû abjurer face à une Inquisition toute puissante, c’est sur une accusation d’hérésie au sujet de l’héliocentrisme, et non pas suite à la découverte que la Terre est ronde ni à sa démonstration, sphéricité déjà connue ou déduite auparavant par Eratosthène (env. -276 à env. -194), 3 siècles avant notre ère qui en calculera même la circonférence en tombant sur un chiffre proche de 40.000 km.

La rotondité de la Terre était donc déjà dans les esprits depuis l’Antiquité, chez les grands voyageurs ainsi que chez certains théologiens du Moyen Age. Il ne s’agissait donc pas d’un conflit entre ceux qui croyaient en la platitude de la Terre, et un Galilée enseignant que celle-ci est ronde, mais bien "l’hérésie" de l’héliocentrisme contre la "révélation" du géocentrisme. Car c’est bien la Terre qui tourne autour du soleil et non l’inverse !

mercredi 2 mai 2007

Réflexion pré-débat...

Je dois avouer qu'une chose me turlupine, a-t-on à ce point oublié ce qu'à pu donner (et même ce que donne encore actuellement) l'extrême gauche et les communistes au pouvoir... ? A-t-on oublier les millions de morts de l'URSS? A-t-on à ce point oublié la privation de liberté, les retards technologiques, la tristesse et la désolation encore présentes dans ces pays qui ont vu autrefois toute liberté confisqué au nom de ces pensées extrémistes?

Je dis cela, car autant en France on est apte à critiquer l'extrême droite, autant l'extrême gauche semble être devenu dans nos esprits une chose tout à fait acceptable; il suffit de voir le grand écart qu'ont fait les socialistes de Bayrou à Laguiller...

Aucun extrémisme n'est cautionnable selon moi, notre société à fait le choix d'accepter la présence des extrêmes légalement, mais il semble que la façon dont on les traite semble parfaitement incohérente selon leurs bords politiques....

mardi 1 mai 2007

Mes Merveilleuses Aventures (7)...

Bonjour, bonjour ! Revoilà mes croustillantes aventures ! Je sais je vous ais terriblement manqué, mais j’étais trèèèèès occupé, et aussi quelque peu fainéant. Mais c’est une terrible histoire (dans tous les sens du terme) que je vais vous conter maintenant. Elle se situe hier…

Lundi Férié : Journée Chargée !!

Mon aventure commence une nouvelle fois dans les tréfonds de mon cerveau. Et oui encore un rêve (vous vous rendrez compte que mes rêves sont terriblement présents dans ma vie : l’insomnie est une chose pleine de sensations « intenses… »). Donc j’étais cette fois-ci dans un château perdu au milieu de ce qui ressemblait au Alpes. La saison devait être la fin de l’hiver ou le début du printemps, il restait de la neige, mais pas suffisamment pour skier. J’étais dans un cadre plutôt agréable. Soudain, une merveilleuse créature est entrée dans ma chambre, et m’a dit : « mon chérie c’est notre grand jour, on va se marier ! ». Paroles qui apparemment ne m’étonnèrent nullement, et j’en paraissais moi aussi très heureux.

Mais autant je m'étonne de rêver de mariage, autant le plus louche était encore inconnu à ce moment. L'inconnu étant la famille de ma future femme, qui selon moi, sembliat faire partie des grands cartels de drogue sud américain. En effet, nous étions dans un château gardé par une armée de garde du corps ayant tous des têtes louches et tous armés de kalachnikov. Et le château était rempli de coffre fort contenant des kilos de cocaïnes pures (dont apparemment je me délectais toute la journée) ! A mon avis j’avais pas trop le choix pour le mariage, parce que juste après, je me retrouvais devant le prêtre avec un flingue pointé sur la tempe pendant que celui-ci me demandait si je voulais prendre la demoiselle en question pour femme. A ce moment précis une sonnerie étrange retentit, tout le monde dans la chapelle se tourna vers moi car j'émettais une grande lumière.

Ouvrant les yeux, je me rendis compte qu’il s’agissait du portable qui sonnait l’heure du réveil… 8h du matin, dur très dur.

Et là vous allez me dire, pourquoi si tôt un jour férié ? Et bien parce que beaucoup de choses m'attendaient! Après un frugal petit déjeuner, je me dirigeais dans la fraîcheur relative du matin vers le centre ville, et plus exactement vers la mairie ! Vous n’avez pas oubliez mes péripéties pour obtenir un passeport, et donc armé cette fois ci de tous les « bons » papiers que j'ai eu le plaisir d'avoir une bonne surprise, à Clermont, dans la mairie : pas de file d’attente (bon il était tôt c’est vrai), en 5 minutes tout était plié, et hop c’est le cœur joyeux que je repartis vers mon petit appart (qui deviendra beaucoup plus grand l’année prochaine).

Le lundi férié est un jour exceptionnel pour plusieurs raisons : je peux mettre ma musique à fond : mon ****** de voisine n’est pas là, donc elle ne vas pas taper contre le mur comme une folle dès qu’elle entendra la moindre vibration à ses oreilles alors que elle ne se gène pas pour faire trembler le mur quand elle fait des galipettes avec son petit copain (qui a un tête d’évadé de prison). Ensuite, parce que je peux rattraper tout ce que je n’ai pas fait pendant le week-end, et enfin, parce qu’il existe toujours de bons moments durant ces lundi…

Comme…… le Mac Donald ! Après discussion sur MSN, je me laissais embarquer vers le fast food adoré par notre génération. Et arrivé là bas, je dois dire qu’on s’est bien marré ! Entre les ballons que je suis allé chercher histoire de contenter une amie que nous nommerons L, le petit sourire très sexy de la caissière, et bien évidement les débilités communes à tous les étudiants qui « craquent »…. Mais le mieux c’était dans la voiture au retour. L’autre amie qui nous emmenait en voiture, nous la nommerons C, diffusa de la musique très techno dans sa voiture, donc nous trois, mecs repus à l’arrière, nous pouvions résister à ce musique tendance, c’est donc plein de fougues, hurlant à tue tête, défiant du regard les autres automobilistes que nous dépassions allégrement que nous sommes retournés dans nos foyers . Évidemment vous ne pouvez pas comprendre exactement de quoi je parle, mais comme il s’agissait d’un excellent moment, je tenais à le raconter !

Enfin, après une longue soirée à discuter de la différence profonde entre la drague et la séduction avec une amie, je décidais d’aller me coucher, parce que vous comprenez, le lendemain aussi (aujourd’hui donc) je n’avais pas cours ;-)

A bientôt pour de nouvelles merveilleuses aventures !