De 1784 à 1811, le gouvernement britannique a perçu un impôt sur la vente de chapeaux. Le barème allait de 3 pences à 2 shillings en fonction du prix du chapeau. Les marchants de chapeaux se voyaient obligés d'acquérir une patente et d'afficher une enseigne les proclamant Détaillants ès Chapeaux. Pour veiller à la bonne application de cet impôt, on imprima des timbres de redevance destinés à être collés dans la doublure de chaque chapeau. La fraude était passible d'une amende, et la contrefaçon des timbres était théoriquement punie de la peine capitale.
Pour une raison étrange, cette taxe ne s'appliquait qu'aux chapeaux d'hommes. De plus d'autres impôts du même genre furent prélevés à la même époque: l'impôt sur les gants, sur les almanachs, sur les dés, sur la poudre à cheveux, sur les parfums ou encore sur les papiers peints. Mais le plus étrange fut celui sur les fenêtres qui fut levé pour la première fois en 1697.
A l'origine, presque chaque maison fut imposé à hauteur de 2 shillings, les demeures comportant 10 à 20 fenêtres payaient 4 shillings, et celles avec plus de fenêtres: 8 shillings. Toute fenêtre obstruée avec des matériaux identiques à ceux des murs adjacents était décomptée du total, le rebouchage devint alors une pratique courante. Au fil du temps, cet impôt devint de plus en plus impopulaire: il était totalement injuste privant nombre d'habitants (notamment ceux qui vivaient dans des zones déjà défavorisées) de la simple lumière du jour. Il fut aboli en 1851 après 154 ans de bons et loyaux services...
Toujours sur les lois anglaises: un anglais a le droit de tuer un écossais par jour avec un arc et une flèche (mais son coup doit être mortel, il n'a pas droit à une seconde flèche), sinon il peut être poursuivi pour coups et blessures...
Sacrés Anglais!!!!
Merci à Mr Schott...
lundi 7 mai 2007
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1 commentaires:
Good words.
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